Affiliations, déclarations sociales et assurances : éléments indispensables
Sécurité sociale des indépendants et cotisations
L’inscription à l’URSSAF entraîne automatiquement l’affiliation à la Sécurité Sociale des Indépendants (SSI, ex-RSI). Selon le statut choisi, l’art-thérapeute est tenu de régler des cotisations sociales (maladie-maternité, retraite, allocations familiales, formation professionnelle).
Pour les professions libérales non réglementées (dont l’art-thérapie), la gestion de la retraite de base relève de la CIPAV : une caisse dédiée aux indépendants de certaines professions (voir : La Cipav). Une déclaration annuelle du chiffre d’affaires permet de calculer les droits à la retraite.
Protection complémentaire et assurances
La responsabilité civile professionnelle, quoique non imposée par la loi, est vivement recommandée. Elle protège en cas de préjudice causé à un usager. Certaines compagnies d’assurance (MAIF, MACSF, etc.) proposent des contrats adaptés aux professionnels de l’accompagnement ou du secteur sanitaire-social.
Formation continue, code de déontologie et fiscalité
- La contribution à la formation professionnelle (CFP) permet de financer des formations continues, en général automatiquement collectée par l’URSSAF.
- Se doter d’un code de déontologie (modèle proposé par la SFPE-AT ou le SNAT, par exemple) et l’annexer à ses contrats favorise la transparence, la clarté et la protection du praticien.
- La tenue comptable, même simplifiée, reste obligatoire (journal des recettes, factures, registres…). Se faire accompagner d’un expert-comptable (même ponctuellement) peut éviter nombre d’écueils.