Le fondement éthique et légal : plus qu’une obligation, une promesse
La confidentialité n’est pas propre à l’art-thérapie : toute discipline d’accompagnement psychique s’y soumet. En France, l’article 226-13 du Code pénal sanctionne la révélation d’une information à caractère secret confiée dans l’exercice d’une profession, sous peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende (Légifrance). Les art-thérapeutes, par leur affiliation à des associations professionnelles (SFAT, FFAT, etc.), s’engagent également à travers des chartes éthiques incluant le respect de la confidentialité des échanges, des œuvres, et des données.
Mais au-delà du cadre normatif, la confidentialité s'offre comme une promesse : celle d’un espace où la personne s’autorise à révéler, oser, chercher, sans la crainte d’être exposée à autrui, moquée, jugée, ou trahie.